Compréhension globale du conte
Compréhension détaillée du conte
Structures de la langue
Activités d'écriture
STRUCTURES DE LA LANGUE
Dans le parler africain, les éléments de la nature sont très souvent personnifiés
Quel est le temps principalement utilisé dans cette histoire ?
Imagine que Maïmouna, devenue grand-mère, raconte son histoire à ses petits-enfants
Mets le dialogue entre Mame Daro et Maïmouna au style indirect
« Ventre affamé vagabonde »
Remplace les mots soulignés par des pronoms personnels
« Leurs pieds vont à nouveau battre au rythme du djembé du grand Salif dont la réputation dépasse les limites du village »
 
Exemples :
« La lune et ses enfants les étoiles »
« Le soleil se fait plus lourd »

Dresse une liste de toutes les personnifications dans le conte.

Que peux-tu dire de l’importance de la nature en Afrique ? Pourquoi ?

 
 
Est-ce le temps traditionnellement utilisé pour raconter un événement ?

A ton avis, pourquoi ce temps est-il utilisé pour la narration dans le conte ?

 
 

Récris le passage suivant en opérant les transformations de temps et de pronoms nécessaires :

Aujourd’hui c’est jour de fête. Le village de Diogo accueille les guerriers du village voisin de Mboro. Comme à chaque fin de moisson, le village est en effervescence. Les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards et même les animaux vont s’enivrer de joie. Leurs pieds vont à nouveau battre aux rythmes du djembé du grand Salif, dont la réputation dépasse les limites du village. Même Sissoko, le très respecté griot, reconnaît son talent. Comme ceux de leurs ancêtres, leurs pieds vont embrasser la terre rouge du village dans un rythme endiablé. Saccadé. A l’unisson. Jusqu’à l’épuisement.

Maimouna, ses amies Fanta, Fatou, Awa et sa jumelle Adama se hâtent pour préparer le feu et écailler le thiof rapporté par les hommes. Maimouna, qui n’aime pas accomplir cette tâche, n’a pas l’esprit à la fête.

 
 

- Mame, pourquoi ce paresseux de Bouba dort-il comme le mulot des champs alors que je dois me lever chaque matin avant même le lever du soleil pour travailler ?
- Fille de la pluie, ne te plains pas. Ne vois-tu pas que tes amies Awa, Adama, Fatou et Fanta font comme que toi ! répondit Mame d’une voix apaisante.
- Je pars Mame. Un jour je changerai tout cela. Je sais que je ne suis pas comme les autres ! murmura-t–elle en s’éloignant.
- Kaay fille de la pluie! Moytul

 
 

« VENTRE AFFAME VAGABONDE »

Reformule le proverbe en utilisant un lien logique.Exemple : « si le ventre n'est pas affamé, il ne vagabonde pas »

Explique la métaphore

 
 

Exemple :
Les femmes sont en train de laver le linge.
Les femmes sont en train de le laver.

1. Le village de Diogo accueille les guerriers.
2. Maïmouna et ses amies se hâtent pour préparer le feu.
3. Ils avaient fait la fête jusqu’à ce que Ndeye et Pape donnent un nom à leur fille.
4. On a interdit aux jeunes filles de s’en approcher.
5. Sylla décida de fixer là sa demeure.

 
 

Cette phrase provient de deux phrases bien distinctes :
1. Leurs pieds vont à nouveau battre au rythme du djembé du grand Salif.
2. La réputation du grand Salif dépasse les limites du village.

Voici des paires de phrases. Relie-les avec un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où).

1. Maïmouna ajuste son pagne.
2. Les couleurs de son pagne sont chatoyantes.

1. Maïmouna aime Babacar.
2. Babacar est prêt à tout accepter pour elle.

1. Les guerriers de Mboro s’avancent à l’entrée du village.
2. A l’entrée du village, les habitants de Diogo les accueillent.

1. Bouba affectionne particulièrement Babacar.
2. Babacar ne l’ennuie pas autant que sa sœur.